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	<title>Espace presse Greenpeace France</title>
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	<description>L'actualité des campagnes de Greenpeace France, association de défense de l'environnement</description>
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		<title>L’Arctic Sunrise, navire de Greenpeace, arrive en France</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 13:58:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Océans]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 13 mai 2013 – L’Arctic Sunrise sera en France entre le 19 mai et le 4 juin, pour soutenir un modèle de pêche durable, celui de la petite pêche artisanale : ces pêcheurs représentent 80% de la flotte et la moitié des emplois du secteur, mais ne sont ni représentés, ni écoutés par [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 13 mai 2013 </strong>– L’Arctic Sunrise sera en France entre le 19 mai et le 4 juin, pour soutenir un modèle de pêche durable, celui de la petite pêche artisanale : ces pêcheurs représentent 80% de la flotte et la moitié des emplois du secteur, mais ne sont ni représentés, ni écoutés par  leur ministre, M. Cuvillier, alors que la réforme de la Politique commune de la pêche européenne arrive dans les étapes finales de sa négociation.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Si l’on continue à ignorer les artisans au profit des pêcheurs industriels, d’ici 35 ans les océans pourraient être vides</em>&laquo;&nbsp;, souligne Hélène Bourges, chargée de campagne océans pour Greenpeace. &laquo;&nbsp;<em>La Politique commune de la pêche n’est revue que tous les 10 ans. Il est donc urgent de changer de cap, pour que les pêcheurs ayant les pratiques les plus durables soient ceux qui aient d’abord accès aux ressources. C’est ce message que l’Arctic Sunrise fera passer en France à monsieur Cuvillier, et que soutiennent près de 70 000 citoyens européens sur le site <a href="http://www.myboat.gp" target="_blank">www.myboat.gp</a></em>.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>M. Cuvillier : quel modèle de pêche pour demain ?</strong></p>
<p>60% des stocks de poissons européens sont surexploités, et la flotte européenne, dont la France fournit une bonne partie, peut aujourd’hui pêcher 2 à 3 fois le niveau qui serait durable pour les océans. Le Parlement européen, il y a quelques mois, votait les bonnes orientations pour une réforme de la pêche qui permette enfin de retrouver des niveaux de populations de poissons sains d’ici à 2020. Les ministres européens de la pêche  se retrouvent aujourd’hui et demain à Bruxelles pour arrêter leur position sur la réforme. La France fait partie des pays qui font blocage dans les négociations, notamment en refusant de s’engager sur une date. La France risque  de faire échouer l&rsquo;adoption de la réforme.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Nous avons invité M. Cuvillier à venir rencontrer les pêcheurs artisans, mais il a jusqu’ici ignoré leur existence</em>&laquo;&nbsp;, explique Hélène Bourges. &laquo;&nbsp;<em>L’Arctic Sunrise vient en renfort aux  pêcheurs artisans, ceux qui mettent en œuvre des pratiques durables, respectueuses de l’environnement, et leur offrir une plateforme pour que nous changions de modèle de pêche, afin de donner un avenir aux océans&#8230; et aux pêcheurs.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>La pêche artisanale, le futur de la pêche européenne</strong></p>
<p>Il existe en fait deux modèles pour l’avenir de la pêche et des océans : la pêche industrielle, incarnée par les thoniers ou les chalutiers profonds, aux pratiques destructrices, et la pêche artisanale, ancrée dans le tissu local, qui pratique une pêche sélective, à plus petite échelle, dans le respect de l’environnement, et qui nourrit le tissu économique et social localement.  Les pêcheurs artisans travaillent sur leur bateau, et ne gèrent pas leur entreprise comme des actionnaires visant à maximiser leurs profits, comme les grands armateurs. Leurs techniques de pêche sont douces, elles permettent de quasiment éliminer  les prises non désirées, alors que la pêche industrielle peut rejeter jusqu’à 60% de ses prises, mortes ou mourantes à l’eau. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous subissons les résultats de la surpêche opérée par les bateaux industriels&nbsp;&raquo;, explique Anne-Marie Vergez, pêcheur artisan à Saint-Jean-de-Luz. &laquo;&nbsp;<em>La ressource se raréfie ce qui compromet l&rsquo;avenir de notre métier. Nous sommes sous représentés, et ne pouvons pas nous défendre comme on le souhaiterait. C&rsquo;est pourquoi nous avons créé la Plateforme petite pêche artisanale et que nous saisissons l&rsquo;occasion que nous donne Greenpeace de faire passer notre message en participant à la tournée de l&rsquo;Arctic Sunrise</em>.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>3 escales en France : Bayonne, Saint-Malo, Boulogne-sur-Mer</strong></p>
<p><strong>Sur chaque escale, Greenpeace accueillera à son bord des élus, des pêcheurs artisans et le grand public :</strong></p>
<p>    A Bayonne, les 19, 20 et 21 mai,<br />
    A Saint-Malo, dans la première région de pêche en France, les 26,27 et 28 mai,<br />
    A Boulogne-sur-Mer, premier port de pêche en France les 3 et 4 juin</p>
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		<title>L’Esperanza, bateau amiral de Greenpeace au Port, à la Réunion</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 08:04:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Océans]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 2 mai 2013 &#8211; L’Esperanza, un des bateaux de la flotte de Greenpeace fera escale pour la première fois à la Réunion, au Port les 8 et 9 mai 2013, lors de sa mission dans l’Océan Indien. Les équipes de Greenpeace mènent depuis 2 mois l’enquête en haute mer sur les pratiques des [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 2 mai 2013 &#8211; L’Esperanza, un des bateaux de la flotte de Greenpeace  fera escale pour la première fois à la Réunion, au Port les 8 et 9 mai 2013, lors de sa mission dans l’Océan Indien. Les équipes de Greenpeace mènent depuis 2 mois l’enquête en haute mer sur les pratiques des thoniers. L’état des stocks de thon est en effet préoccupant. Les scientifiques de la Commission Thonière de l’Océan Indien recommandent notamment de réduire de 20% au moins les prises de thon blanc pour permettre au stock de se maintenir.</p>
<p><b>Pour une pêche régulée, raisonnable, en accord avec l’environnement</b><br />
Ces thoniers, qui battent en partie pavillons français, comptent notamment ceux de la Sapmer, et sont parmi les bateaux les plus prédateurs de la flotte française. Outre leur puissance et leur sophistication, cette flotte utilise des dispositifs de concentration des poissons : des épaves flottantes mises à l’eau par les thoniers. Les plus petits poissons s’y abritent, les plus gros arrivent pour s’y nourrir, et en haut de la chaîne alimentaire, thons et requins s’y rassemblent. Un coup de filet, la senne, peut permettre d’attraper des centaines de tonnes de poisson, dont, notamment les prises « accessoires » : des juvéniles n’ayant pas atteint leur âge de reproduction, des espèces non initialement visées, mais capturées, ou encore des espèces pêchées par ailleurs par les artisans des zones côtières.</p>
<p>« <i>Greenpeace demande que les thoniers de la zone abandonnent les méthodes industrielles trop intensives, qui déciment les populations de thons et touchent aussi d’autres espèces telles que les requins ou les tortues.</i> » explique François Chartier, chargé de campagne océans à bord de l’Esperanza. « <i>Greenpeace demande aussi aux organismes régionaux de gestion des pêches, comme la CTOI, de mettre en place un système de contrôle incluant des sanctions et de limiter la taille et la puissance de la flotte, pour la mettre en adéquation avec la ressource en poissons.</i>»</p>
<p><b>Pêche artisanale ou industrielle : quel modèle pour demain ?</b><br />
Il existe en fait deux modèles pour l’avenir de la pêche et des océans : la pêche industrielle, incarnée par ces thoniers aux pratiques destructrices, et la pêche artisanale, ancrée dans le tissu local, qui pratique une pêche sélective, à plus petite échelle, dans le respect de l’environnement, et qui nourrit le tissu économique et social localement.</p>
<p>Si nous continuons sur ce cap, d’ici 35 ans, les océans pourraient se vider de tous leurs poissons. La Politique commune des pêches européenne, qui régit les bateaux battant pavillons français, dans et hors des eaux européennes, est en cours de réforme et cela n’arrive que tous les 10 ans. Il est donc urgent d’agir, aujourd’hui, pour que la capacité de pêche de la flotte européenne soit mise en adéquation avec la ressource en poissons, et que les pêcheurs ayant les pratiques les plus durables, les pêcheurs artisans, soient ceux qui aient d’abord accès aux ressources. C’est le travail que Greenpeace mène dans toute l’Europe, et un des messages que l’Esperanza vient apporter aux réunionnais, qui peuvent soutenir la pêche artisanale en ligne sur <a href="https://myboat.gp/fr/" target="_blank">www.myboat.gp</a>.</p>
<p><b>Les bénévoles de Greenpeace à la réunion vous accueillent à bord</b><br />
Les 8 et 9 mai, l’Esperanza ouvrira son ponton et ses portes au public, grâce aux bénévoles d’un groupe local de Greenpeace à la Réunion qui vient de se constituer. Pour dialoguer avec le public sur les missions de Greenpeace, et sur le modèle de pêche à défendre pour demain, rendez vous le 8 mai de 13h à 17h et le 9 mai de 10 à 15H, au Port Ouest, dans le port de la pointe des galets.</p>
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		<title>Des pesticides bientôt interdits en Europe ?</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 12:29:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie / Climat]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 29 avril 2012 – Une majorité simple d’Etats membres européens a voté aujourd’hui en faveur de la proposition de la commission européenne d’interdire pendant deux ans trois pesticides ayant une responsabilité dans le déclin des abeilles. Après trois tentatives avortées d’obtenir la majorité qualifiée des Etats membres, la commission a désormais le droit [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Paris, le 29 avril 2012</b> – Une majorité simple d’Etats membres européens a voté aujourd’hui en faveur de la proposition de la commission européenne d’interdire pendant deux ans trois pesticides ayant une responsabilité dans le déclin des abeilles. Après trois tentatives avortées d’obtenir la majorité qualifiée des Etats membres, la commission a désormais le droit de mettre en œuvre cette interdiction dès qu’elle le souhaite.</p>
<p>« <i>Tout plaide en faveur de cette interdiction : le soutien politique exprimé par le vote d’aujourd’hui, les preuves scientifiques et la vaste mobilisation citoyenne</i>, déclare Anaïs Fourest, chargée de campagne agriculture durable à Greenpeace. <i>La commission doit désormais tirer la seule conclusion possible : interdire immédiatement l’usage de ces pesticides. Cette interdiction constituerait un premier pas dans la bonne direction pour protéger les insectes pollinisateurs et ainsi la production alimentaire en Europe.</i> »</p>
<p>Les trois pesticides concernés appartiennent à la famille des néonicotinoïdes. L’interdiction s’appliquerait à quatre types de cultures : le maïs, le colza, le tournesol et le coton.</p>
<p><b>Greenpeace demande l’interdiction sur l’ensemble des cultures agricoles d’autres pesticides dangereux pour les pollinisateurs : le fipronil, le chlorpyriphos, le cyperméthrine et la deltaméthrine.</b></p>
<p><b>L’accumulation des preuves scientifiques</b><br />
L’imidaclopride et la clothianidine, fabriquées par l’allemand Bayer, et le thiaméthoxame fabriqué par le suisse Syngenta sont donc sur le point d’être interdits. En début d’année, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a souligné le danger que représentent ces trois néonicotinoïdes pour les abeilles, ce qui a incité la commission européenne à proposer une interdiction partielle.</p>
<p>« <i>Syngenta et Bayer sont dans le déni des preuves scientifiques</i>, poursuit Anaïs Fourest. <i>Ils occultent totalement le rôle que jouent leurs produits dans le déclin des abeilles et pèsent de tout leur poids pour empêcher leur interdiction. Ce comportement irresponsable met en péril l’un des meilleurs alliés naturels des agriculteurs.</i> »</p>
<p>Le 9 avril dernier, Greenpeace a publié un rapport (<a href="http://act.gp/10Hjfge" target="_blank">lire le résumé en français</a>) analysant les études scientifiques parues récemment dans les revues de référence sur les facteurs menaçant les abeilles. Cette littérature scientifique est sans appel : l’usage de certains pesticides, et notamment des néonicotinoïdes, joue un rôle dévastateur dans le déclin des abeilles. Ces pesticides sont l’un des facteurs permettant d’expliquer ce phénomène au même titre que certains parasites et maladies, le dérèglement climatique et certaines pratiques de l’agriculture industrielle.</p>
<p><b>Un modèle agricole à révolutionner</b><br />
Il y a urgence à changer de modèle agricole. L’actuel modèle européen conduit les agriculteurs à détruire ou contaminer les avantages précieux que leur offre la nature. Le cadre européen ne leur laisse guère le choix.</p>
<p>« <i>L’Union européenne doit augmenter les crédits en faveur de la recherche, du développement et de l’application de pratiques agricoles écologiques afin que les agriculteurs de toute l’Europe puissent choisir un modèle pérenne, sain et viable économiquement.</i> » conclut Anaïs Fourest.</p>
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		<title>Energie : les entreprises engagent le bras de fer avec le Président de la République</title>
		<link>http://presse.greenpeace.fr/energie-climat/energie-les-entreprises-engagent-le-bras-de-fer-avec-le-president-de-la-republique-3266-25042013</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 08:11:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie / Climat]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 25 avril 2013 – Hier Laurence Parisot pour le Medef et aujourd’hui le groupe de contact des entreprises de l’énergie lancent une offensive pour tenter d’imposer leur vision au sein du débat sur la transition énergétique. Une de leurs propositions phares : prolonger à tout prix la durée de vie des centrales nucléaires [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 25 avril 2013 – Hier Laurence Parisot pour le Medef et aujourd’hui le groupe de contact des entreprises de l’énergie lancent une offensive pour tenter d’imposer leur vision au sein du débat sur la transition énergétique. Une de leurs propositions phares : prolonger à tout prix la durée de vie des centrales nucléaires françaises.</p>
<p>« <i>En réclamant la prolongation à tout crin du parc nucléaire, ces entreprises engagent un bras de fer avec le chef de l’Etat</i>, explique Sébastien Blavier, chargé de campagne énergie pour Greenpeace. <i>Cette position balaie d’un revers de la main la promesse de François Hollande qui s’est engagé à réduire à 50% le nucléaire dans l’électricité d’ici 2025. La question qui se pose maintenant est : qui va décider de l’avenir énergétique de la France ? Le Président de la République au nom de l’intérêt général ou les lobbies obsédés par le mythe du nucléaire ?</i> »</p>
<p><b>La prolongation : un pari insensé pour la sûreté et l’économie</b><br />
Sans doute trop influencées par la vision court-termiste d’EDF et des grandes consommatrices d’électricité, les entreprises font le pari désespéré de la prolongation du parc nucléaire. Elles disent vouloir « garantir une offre énergétique compétitive dans la durée » mais elles se trompent. </p>
<p>Miser sur la prolongation des centrales françaises c’est d’abord tordre le bras à l’indépendance de l’Autorité de Sureté Nucléaire. Autorité qui est encore loin d’avoir validé les propositions d’EDF concernant les travaux de sûreté post-Fukushima. Et qui peut aussi s’opposer au cas par cas à l’extension de la durée de vie des réacteurs au-delà de 30 ans.</p>
<p>Par ailleurs, les arguments de la compétitivité du tout nucléaire français ne sont plus valables puisque nous n’avons aucune idée des coûts futurs de la prolongation, certainement plus élevés que ce qu’annonce EDF.</p>
<p>« <i>Le mythe de l’électricité nucléaire pas chère, c’est fini ! Avec les surcoûts futurs liés à la sûreté post-Fukushima ou à la prolongation, ce sera toujours plus d’investissements, jamais moins</i>, analyse Sébastien Blavier. <i>Investir dans la transition énergétique, c’est investir avant tout dans les renouvelables et préparer la fermeture des centrales plutôt que de les prolonger.</i> »</p>
<p>Enfin, prolonger le parc nucléaire français c’est prendre des risques croissants. Les centrales françaises ont 27 années de fonctionnement en moyenne, et jusqu’à parfois 12 années de plus si on compte l’âge des premiers bétons comme aux Etats-Unis. Conçues pour fonctionner 30 ans, les effets de leur vieillissement sont visibles dès 20 ans. La cuve ou l’enceinte de confinement sont par exemple deux pièces majeures ni réparables ni remplaçables. Une anomalie générique pourrait aussi engendrer la fermeture simultanée de plusieurs réacteurs comme l’ont répété dernièrement <a href="http://goo.gl/eK27w" target="_blank">le Président de l&rsquo;ASN</a> dans une audition devant l&rsquo;OPECST et <a href="http://goo.gl/8MJPJ" target="_blank">le directeur de l’IRSN</a> lors d’un déplacement ce mardi 24 avril.</p>
<p><b>L’heure du choix arrive</b><br />
Le débat sur la transition énergétique doit fixer la voie à suivre pour tenir la promesse de réduction de la part du nucléaire de 75 à 50 %. Cette trajectoire nécessite la fermeture d’au moins 20 réacteurs avant 2020 selon le scénario publié par Greenpeace.</p>
<p>« <i>Les alternatives compétitives et socialement avantageuses existent face au tout nucléaire. La France a un choix très clair à faire : engager la transition ou s’enfermer dans un système énergétique dépendant du nucléaire datant des années 1970. Et il faut être lucide : développer les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique n’est pas compatible avec le maintien du tout nucléaire</i> » conclut Sébastien Blavier.</p>
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		<title>Delphine Batho à Dublin : une bonne déclaration qui ne doit pas rester lettre morte</title>
		<link>http://presse.greenpeace.fr/energie-climat/delphine-batho-a-dublin-une-bonne-declaration-qui-ne-doit-pas-rester-lettre-morte-3263-23042013</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 17:07:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie / Climat]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 23 avril 2013 – Lors d’un déjeuner informel des ministres européens de l’énergie à Dublin, la ministre française Delphine Batho a annoncé puis twitté que la France soutiendrait un triple objectif de développement des énergies renouvelables, d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Greenpeace salue [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 23 avril 2013 – Lors d’un déjeuner informel des ministres européens de l’énergie à Dublin, la ministre française Delphine Batho a annoncé puis twitté que la France soutiendrait un triple objectif de développement des énergies renouvelables, d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.</p>
<p><img src="http://presse.greenpeace.fr/wp-content/uploads/2013/04/tweet-delphine-batho.jpg" alt="" width="516" height="92" class="alignnone size-full wp-image-3264" /></p>
<p>Greenpeace salue cette déclaration à la tonalité ambitieuse de la ministre de l’environnement et de l’énergie, première annonce volontariste depuis le début du débat national sur la transition énergétique.</p>
<p>Greenpeace demande maintenant au Président de la République de confirmer l’annonce de Delphine Batho et d’aller plus loin que cette déclaration d’intention en précisant le niveau d’ambition et de contrainte de ces trois objectifs.</p>
<p>Pour Greenpeace, des objectifs contraignants de 45% d’énergies renouvelables et d’au moins 55% de réduction des émissions de gaz à effet de serre domestiques d’ici 2030 sont atteignables mais avant tout indispensables pour faire face aux crises climatique et énergétique.</p>
<p>Cet engagement français, s’il est confirmé, ferait contrepoids à l’initiative du Royaume-Uni qui refuse pour l’heure de défendre un objectif contraignant de développement des énergies renouvelables à l’échelle européenne. La position française permettrait de créer une dynamique positive au sein de l’Union européenne alors que  six pays d’Europe centrale et orientale (Roumanie, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Bulgarie, Pologne) déclaraient récemment être opposés à l’idée même de « <i>fixer des règles juridiques de nature obligatoire</i> » sur l’énergie et le climat pour 2030.</p>
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		<title>Envoi de Mox : la France et Areva prêtes à tout pour presser le Japon à redémarrer ses réacteurs</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 10:21:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie / Climat]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 16 avril 2013 – Comme annoncé par Greenpeace en février (http://bit.ly/XdrOPA), la France va faire partir depuis Cherbourg vingt assemblages de combustible Mox (combustible au plutonium) à destination de la centrale de Takahama dans la préfecture de Fukui. Greenpeace révélait hier la date et l’heure précise du convoi qui partira ce mardi 16 [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 16 avril 2013</strong> – Comme annoncé par Greenpeace en février (<a href="http://bit.ly/XdrOPA" target="_blank">http://bit.ly/XdrOPA</a>), la France va faire partir depuis Cherbourg vingt assemblages de combustible Mox (combustible au plutonium) à destination de la centrale de Takahama dans la préfecture de Fukui. Greenpeace révélait hier la date et l’heure précise du convoi qui partira ce mardi 16 avril à 23h de l’usine de La Hague pour gagner le Port de Cherbourg.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Cette expédition est une manière grossière et autoritaire pour la France de dire au Japon : &laquo;&nbsp;redémarrez vos centrales nucléaires !&nbsp;&raquo;</em>&laquo;&nbsp;, analyse Sébastien Blavier chargé de campagne énergie pour Greenpeace.&nbsp;&raquo;<em>Le Japon est encore en situation très critique à Fukushima et est en train de complètement revoir son positionnement sur le nucléaire en soumettant ce choix au public. Mais la France lui met une intolérable pression en lui imposant la gestion d’un combustible nucléaire dangereux qui ne sera sûrement jamais utilisé puisque les réacteurs de la centrale de Takahama ne redémarreront peut-être pas. C’est inacceptable.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Greenpeace demande au chef de l’Etat d’annuler l’envoi de Mox au Japon.</p>
<p><strong>Le Japon ne veut pas de Mox en ce moment</strong></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Kansai Electric a déclaré que la livraison (de Mox) aurait lieu à la demande de la France qui cherche à mettre fin au stockage prolongé du combustible [...]. L’utilisation du combustible dans la centrale de la préfecture de Fukui est incertaine.</em>&nbsp;&raquo;  <a href="http://bit.ly/10OYmBs" target="_blank">Kyodo news, 21 mars 2013</a>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Ce transport est une nouvelle illustration de l’autisme nucléaire français</em>&laquo;&nbsp;, commente Sébastien Blavier. &laquo;&nbsp;<em>Le destinataire du Mox, Kansai Electric, le dit lui-même : il ne veut pas de cette cargaison ! Mais voilà, la France n’en a rien à faire. Même en plein débat sur la transition énergétique, le nucléaire est considéré comme une priorité nationale. Et cela même si c’est au détriment d’une démocratie, d’un pays qui souffre déjà beaucoup des conséquences dramatiques d’un accident nucléaire.</em>&nbsp;&raquo; </p>
<p>Depuis Fukushima, la sûreté nucléaire est en pleine mutation au Japon. Aujourd’hui deux réacteurs (sur cinquante quatre) sont en fonctionnement. Pour les autres, les autorisations sont soumises à des travaux et à l’accord des populations locales.</p>
<p><strong>Un transport ? Non, une opération militaire sous couvre-feu.</strong></p>
<p>Entre 800 et 1000 hommes (militaires, forces de police, forces spéciales, etc.) sont censés escorter ce convoi le long des quelques dizaines de kilomètres qui séparent la Hague du Port de Cherbourg. Hier après-midi, alors que des dizaines de militants protestaient pacifiquement contre ce convoi à Cherbourg, on apprenait qu’Areva avait obtenu du Président du tribunal de grande instance de Cherbourg une ordonnance défendant à quiconque d&rsquo;approcher à moins de 300 mètres du Mox sur terre et à moins de 500 mètres du navire assurant le transport en mer. C’est une première. Habituellement ce type d’interdiction concerne uniquement les opposants au nucléaire. Là c’est toute la population qui peut être condamnée pour s’être approchée d’un peu trop prés du chargement.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Cherbourg sera ce soir en état de siège. En plus des moyens policiers et militaires démentiels déployés par l’Etat pour Areva, le groupe nucléaire et le gouvernement utilisent une arme judiciaire qui porte clairement atteinte à la liberté individuelle. Concrètement, une partie des Cherbourgeois n’auront pas le droit de sortir de chez eux pendant le passage du convoi. Sous quel genre de régime voit-on des situations semblables ? Il s’agit là d’une preuve supplémentaire que nucléaire et démocratie ne sont pas compatibles.</em>&nbsp;&raquo; conclut Sébastien Blavier.</p>
<p>Pour en savoir plus sur le Mox : <a href="http://bit.ly/1090Lu4" target="_blank">http://bit.ly/1090Lu4</a> (brief de 2011) </p>
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		<title>20 villes de France disent qu’elles aiment l’Arctique !</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 10:54:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie / Climat]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, 15 avril 2013 – La banquise pourrait disparaître l’été d’ici 2030. Et cela concerne chacun d’entre nous, puisqu’elle joue un rôle régulateur pour le climat, et que sa disparition aggraverait encore les dérèglements climatiques. Dans 20 villes en France, comme dans plusieurs dizaines de pays dans le monde, des citoyens se mobilisent ce 20 [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, 15 avril 2013 </strong>– La banquise pourrait disparaître l’été d’ici 2030. Et cela concerne chacun d’entre nous, puisqu’elle joue un rôle régulateur pour le climat, et que sa disparition aggraverait encore les dérèglements climatiques. Dans 20 villes en France, comme dans plusieurs dizaines de pays dans le monde, des citoyens se mobilisent ce 20 avril pour l’Arctique.</p>
<p><strong>Des fresques humaines pour dire &laquo;&nbsp;I love Arctic&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Dans une vingtaine de villes en France et bien au-delà des frontières, des citoyens de tous horizons se regrouperont le samedi 20 avril,  pour former des messages exprimant leur volonté de protéger l’Arctique. Une mobilisation intitulée « I Love Arctic » pour symboliser l’attachement et la volonté de protection que tous ces défenseurs de l’Arctique  portent  à cette région. Les photos de ces fresques humaines seront ensuite remises aux représentants du conseil de l’Arctique, qui prend les grandes orientations concernant la région.</p>
<p><img src="http://presse.greenpeace.fr/wp-content/uploads/2013/04/image004-300x204.jpg" alt="image004" width="300" height="204" class="alignleft size-medium wp-image-3256" /><br />
<strong>i &lt;3 arctic Rendez-vous à Paris, le 20 avril à 14h30  Parvis de Beaubourg</strong></p>
<p><strong>Sauver l’Arctique pour protéger le climat</strong></p>
<p>L’Arctique incarne une bataille essentielle dans la lutte pour la protection du climat et de la planète. Au cours de ces 30 dernières années la banquise a perdu plus d&rsquo;un tiers de sa surface, du fait de nos émissions de CO2 et du dérèglement climatique. Les pétroliers en profitent pour tenter d’explorer des zones restées inaccessibles jusque-là, aggravant encore le phénomène. La banquise, en réfléchissant les rayons du soleil joue pourtant un rôle régulateur dans le climat mondial. Les conséquences de sa fonte sont globales, et se répercutent de l’Europe aux Seychelles, qui pourraient disparaître sous la montée des eaux.</p>
<p><strong>Les défenseurs de l’Arctique engagent le mouvement</strong></p>
<p>C&rsquo;est pourquoi cette journée de mobilisation, I love Arctic, sera aussi  portée par près de 3 millions de citoyens du monde entier, signataires de la pétition sur <a href="http://savetharctic.org" title="Save The Arctic" target="_blank">savetharctic.org</a>, aux côtés de Greenpeace. Nous demandons aux dirigeants de ce monde de protéger l’Arctique de toute activité industrielle, comme les forages pétroliers en mer,  et la pêche industrielle.  C‘est dans ce cadre que Greenpeace a organisé la semaine dernière, une expédition au pôle nord, pour aller y immerger les noms des signataires des défenseurs de l’Arctique, dans une capsule construite en matériaux naturels. En 2007, l’explorateur russe Artur Chilingarov avait planté un drapeau russe au même endroit, prenant symboliquement possession de l’Arctique au nom de Moscou. L’Arctique doit rester un bien commun de l’humanité, préservé de la cupidité des pétroliers ou de l’industrie de la pêche, c’est le sens de ce geste. En préservant l’Arctique, c’est nous-mêmes que nous préservons.</p>
<p><strong>Plus d’informations sur la campagne et sur la journée d&rsquo;action : <a href="http://act.gp/XAVzxr" target="_blank">http://act.gp/XAVzxr</a></strong></p>
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		<title>Le déclin des abeilles, symbole de l’urgence à passer à une agriculture écologique</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 07:04:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[OGM]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 9 avril 2013 – Greenpeace publie aujourd’hui un rapport intitulé Le déclin des abeilles qui propose une analyse des facteurs mettant en péril les pollinisateurs et l’agriculture en Europe (télécharger le résumé en français : http://act.gp/10Hjfge ou la version intégrale en anglais). Les auteurs du rapport ont analysé les études scientifiques parues récemment [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 9 avril 2013</strong> – Greenpeace publie aujourd’hui un rapport intitulé Le déclin des abeilles qui propose une analyse des facteurs mettant en péril les pollinisateurs et l’agriculture en Europe (télécharger le résumé en français : <a href="http://act.gp/10Hjfge" target="_blank">http://act.gp/10Hjfge</a> ou la version <a href="http://act.gp/16IplAW " target="_blank">intégrale en anglais</a>). Les auteurs du rapport ont analysé les études scientifiques parues récemment dans les revues de référence.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Des données scientifiques récentes et indiscutables confirment la menace mortelle que représentent certains insecticides pour les abeilles</em>&laquo;&nbsp;, déclare Anaïs Fourest, chargée de campagne Agriculture durable pour Greenpeace. &laquo;&nbsp;<em>L&rsquo;urgence n&rsquo;est plus à la seule observation scientifique, mais à l&rsquo;action politique. La publication de ce rapport marque pour Greenpeace le lancement d’une campagne européenne visant à inciter l’Union européenne à protéger les abeilles et à promouvoir l’agriculture écologique, seule capable de garantir des pratiques agricoles et une alimentation saines. L’Union européenne doit augmenter les crédits en faveur de la recherche, du développement et de l’application de pratiques agricoles écologiques.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Greenpeace révèle dans ce rapport les sept pesticides tueurs d’abeilles qui devraient être interdits en priorité en Europe étant donné leur extrême toxicité pour les abeilles. Il s’agit de l’imidaclopride, du thiaméthoxame, de la clothianidine, du fipronil, du chlorpyriphos, de la cyperméthrine et la deltaméthrine.</p>
<p><strong>Pour les abeilles, il y a urgence</strong></p>
<p>Le déclin des populations d’abeilles et de leur santé n’est pas à mettre sur le compte d’un facteur unique. Il est sans doute le résultat de causes multiples telles que maladies et parasites, le dérèglement climatique et les pratiques de l’agriculture industrielle. Parmi ces pratiques, l’usage de certains pesticides, et notamment des néonicotinoïdes, jouent un rôle dévastateur.</p>
<p>Ces pesticides peuvent non seulement empoisonner directement les abeilles jusqu’à provoquer leur mort. Mais leur application à des doses faibles et non létales produisent également des effets divers et variés : ils détruisent le sens de l&rsquo;orientation des abeilles, perturbent leur croissance ainsi que leur capacité à apprendre. Mais aussi, ils les affaiblissent et les rendent très vulnérables aux parasites et aux maladies.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Les abeilles sont beaucoup trop précieuses pour que les responsables politiques continuent à rester passifs face à leur déclin spectaculaire, ajoute Anaïs Fourest. L&rsquo;Union européenne doit agir immédiatement afin d&rsquo;interdire durablement l’ensemble des pesticides les plus destructeurs pour les abeilles.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>UE : un premier pas nécessaire soutenu par Stéphane Le Foll</strong></p>
<p>En attendant l’interdiction de sept pesticides identifiés ci-dessus, Greenpeace demande aux responsables politiques européens, comme première étape, de soutenir l’interdiction de trois néonicotinoïdes proposée par la commission européenne le 15 mars dernier. A cette occasion, les représentants des gouvernements de l’Union européenne n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur l’interdiction partielle. Treize pays ont voté pour (dont la France), neuf pays ont voté contre et cinq se sont abstenus. Un nouveau vote est attendu début mai.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Greenpeace encourage Stéphane Le Foll à maintenir sa fermeté en faveur de la proposition de la commission et à inciter ses homologues européens à la soutenir  également. Cette proposition représente un premier pas indispensable pour accorder un répit immédiat aux abeilles en Europe.</em>&nbsp;&raquo; conclut  Anaïs Fourest.</p>
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		<title>Save the Arctic : Les voix de millions de citoyens en route vers le pôle Nord</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 12:40:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie / Climat]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 8 avril 2013 &#8211; De jeunes activistes, dont l’acteur Ezra Miller, sont partis de la base de Barnéo, pour aller immerger au pôle Nord les noms des défenseurs de l’Arctique, qui ont fait part de leur volonté de protéger l’Arctique sur www.savethearctic.org. Ils se préparent aussi à une rencontre historique sur la glace, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Paris, le 8 avril 2013</b> &#8211; De jeunes activistes, dont l’acteur Ezra Miller, sont partis de la base de Barnéo, pour aller immerger au pôle Nord les noms des défenseurs de l’Arctique, qui ont fait part de leur volonté de protéger l’Arctique sur <a href="http://www.savethearctic.org" target="_blank">www.savethearctic.org</a>. Ils se préparent aussi à une rencontre historique sur la glace, cette semaine, avec une délégation internationale de représentants du Conseil de l’Arctique, forum d’ambassadeurs internationaux et de représentants des nations arctiques.</p>
<p><b>Pour que l’Arctique reste un bien commun de l’humanité</b><br />
Les défenseurs de l’Arctique transportent une capsule spécialement conçue en matériaux naturels, dans laquelle une déclaration, appuyée par 2,8 millions de signataires, signifie l’urgence de faire de l’Arctique une zone protégée et reconnue internationalement. Les membres de cette expédition laisseront couler la capsule jusque sur le fond marin, à 4,3km sous la glace du Pôle Nord. En 2007, l’explorateur russe Artur Chilingarov avait planté un drapeau russe au même endroit, prenant symboliquement possession de l’Arctique au nom de Moscou. Cette semaine, ces jeunes explorateurs défieront cette revendication. L’équipe, représentant tous les défenseurs de l’Arctique de par le monde, croit qu’aucune nation ne devrait posséder l’Arctique ou avoir le droit d’exploiter la fonte de la banquise, conséquence du changement climatique, pour y puiser les carburants dont la combustion est justement à l’origine de cette fonte.</p>
<p><b>Qui sont les membres de cette expédition vers le pôle Nord ?</b><br />
Les 16 membres de cette expédition sont principalement des amateurs, qui, à ski, parcourront de longues distances par -25 degrés en tractant leur équipement, de plusieurs dizaines de kilos. L’acteur et musicien Ezra Miller est accompagné de trois autres ambassadeurs des générations à venir, tous reliés de façon personnelle à l’Arctique. <b>Renny Bijoux</b> vient des Seychelles, une île-nation qui risque de disparaître sous la montée globale des eaux. Il est francophone. <b>Josefina Skerk</b> est membre de la communauté autochtone et du parlement Sami, en Suède. <b>Kiera Kolson</b> est une jeune femme Tso’Tine-Gwich’in du Denendeh, dans le Nord-Ouest canadien. Elle œuvre avec Greenpeace à la protection de l’Arctique, et défend les droits des peuples autochtones.</p>
<p>Josefina Skerk, à l’origine du rendez vous pris avec la délégation du Conseil de l’Arctique au pôle nord, commentait à son départ depuis la base de Barnéo:</p>
<p>« <i>Je suis accompagnée de trois jeunes qui ont à cœur les enjeux de l’Arctique et c’est un grand honneur que de pouvoir transmettre notre message au Conseil, sur le territoire même dont nous souhaitons tous la protection pour les générations à venir. Cette rencontre avec les responsables de la protection de l’Arctique est une fenêtre inouïe qui s’ouvre à nous et nous savons que tous nos soutiens, autour du globe, souhaitent nous voir saisir cette occasion.</i> »</p>
<p><a href="http://www.greenpeace.org/france/fr/getinvolved/Save-The-Arctic-Expedition/" target="_blank" class="act">Plus d’informations sur l’expédition</a></p>
<p><a href="http://bit.ly/XnsXp9" target="_blank">Images consultables ici</a> et disponibles sur demande</p>
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		<title>Action de Greenpeace : les localités près de Gravelines, Bugey, Tricastin et Blayais, rebaptisées &#171;&#160;Fessenheim&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 07:41:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Greenpeace France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie / Climat]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 30 mars 2013 – Dans la deuxième partie de la nuit, les militants de Greenpeace ont massivement renommé &#171;&#160;Fessenheim&#160;&#187;les localités autour des quatre centrales nucléaires à fermer en priorité : Gravelines, Bugey, Tricastin et Blayais. Les panneaux de signalisation de dizaines de villages ou de villes autour de ces centrales ont été recouverts [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 30 mars 2013 </strong>– Dans la deuxième partie de la nuit, les militants de Greenpeace ont massivement renommé &laquo;&nbsp;Fessenheim&nbsp;&raquo;les localités autour des quatre centrales nucléaires à fermer en priorité : Gravelines, Bugey, Tricastin et Blayais. Les panneaux de signalisation de dizaines de villages ou de villes autour de ces centrales ont été recouverts par des panneaux de signalisation &laquo;&nbsp;Fessenheim ».</p>
<p><iframe width="600" height="600" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="http://greenpeace.fr/pourquoi-moi/"></iframe> </p>
<p><strong>Toutes aussi dangereuses que Fessenheim</strong></p>
<p>Par cette activité symbolique, Greenpeace rappelle que Gravelines, Bugey, Tricastin, Blayais font partie, comme Fessenheim, des cinq centrales nucléaires françaises à fermer en priorité. Des critères de sûreté, de risque d’agressions externes naturelles (séisme, inondation, etc.) ou non naturelles (chute d’avion, risque industriel, etc.) et les potentielles conséquences d’un accident majeur (bassin de population, vents dominants, contamination, agriculture, tourisme, emplois, etc.) ont été analysées dans un rapport publié le jeudi 28 mars.</p>
<p><strong>Consultez l’analyse complète ici : <a href="http://act.gp/16Yi3Kh" target="_blank">http://act.gp/16Yi3Kh</a></strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Ces centrales, pas plus sûre que Fessenheim, doivent être fermées le plus vite possible. Pour tenir sa promesse de passer de 75 à 50% d’électricité nucléaire, François Hollande doit acter la fermeture de vingt réacteurs à horizon 2020</em>&laquo;&nbsp;, explique Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France.</p>
<p><strong>A l’occasion des journées de l’énergie, Greenpeace donne rendez-vous à 9h30 devant chaque centrale pour une présentation officielle du rapport de Greenpeace. </strong></p>
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